Carport : quel bois utiliser et comment l’entretenir ?

Abris carport

Pour mettre à l’abri son ou ses véhicules, il existe plusieurs alternatives dont la plus classique est sans doute le garage. Néanmoins si l’on en dispose pas, cette option est bien souvent très contraignante puisqu’il faut respecter les normes de construction imposées par la commune, demander un permis de construire, supporter les nuisances liées à un chantier et cela sans compter la question financière puisque la construction d’un garage est bien souvent onéreuse. Une autre option est de choisir d’installer un carport en bois, cette structure d’un abord bien plus aisé présente en effet de nombreux avantages qui méritent que l’on se penche avec attention sur cette alternative.

Les avantages d’un carport en bois

Le carport est une structure comportant deux ou quatre piliers selon qu’il soit adossé au mur d’une construction ou auto-porté et pouvant ainsi être installée à n’importe quel endroit sur le terrain à condition que la surface soit à peu près plane. De plus, le carport ne nécessite aucune démarche administrative lorsqu’il est construit en zone non-protégée si sa surface ne dépasse pas les 5m2. Dans les autres cas les démarches administratives restent limitées comparativement à celles nécessaires pour la construction d’un garage puisqu’il s’agit uniquement d’une déclaration préalable de travaux. Ce document se limite à un formulaire à remplir comportant un certain nombre de caractéristiques techniques comme la couleur, la forme, le matériau et la taille de la structure. Enfin, le carport peut adopter les dimensions nécessaires à son usage qu’il s’agisse de garer une ou plusieurs voitures ou encore de mettre à l’abri des véhicules aux dimensions en dehors des normes.

Quel bois choisir pour son carport ?

S’il est une question qui peut se poser lorsqu’on a pris la décision d’installer un carport c’est sans doute le bois qu’il convient d’utiliser. En effet, plusieurs essences sont possibles dans ce cadre comme le chêne, un grand classique extrêmement résistant, mais aussi relativement onéreux, le châtaignier, l’épicéa, le mélèze ou encore le pin douglas. Ce dernier est bien souvent privilégié par les constructeurs car il a la particularité de résister naturellement à l’un des principaux ennemis des structures en bois : les xylophages. Par ailleurs, il convient de prêter attention à choisir un bois qui sera le moins sensible possible à l’un des facteurs évidents pouvant remettre en cause sa solidité à terme : l’humidité. Dans cette optique, il est généralement recommandé de choisir un bois autoclave et de classe 4 afin que l’intégrité de la structure ne soit pas remise en cause. Du côté de l’entretien, si le bois a bien été traité en amont il suffit pour le nettoyer d’opter pour de l’eau savonneuse à appliquer avec une éponge et d’éviter les éponges abrasives. Pour améliorer la résistance du bois, il est aussi possible d’appliquer régulièrement une lasure qui le protégera en plus d’apporter une autre touche sur le plan esthétique.

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